À propos des indicateurs

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Dans un souci de transparence et d’objectivité, le rapport repose sur les données officiellement disponibles. Il montre l’évolution du paysage jusqu’en 2017 ou 2018, en fonction des dernières données disponibles. Lorsqu’aucune donnée n’était disponible, nous avons utilisé les informations provenant des experts d’essenscia ou de la consultation des membres. La source est toujours mentionnée explicitement sous les graphiques.

L’emploi de ces données officielles nous a paru essentiel pour définir une norme de reporting crédible. Toutefois, il existe donc un certain décalage temporel entre le lancement de ce rapport de durabilité et les dernières données incluses. En effet, pour plusieurs indicateurs, il nous est impossible de faire rapport avant octobre 2019 sur les données de 2017. C’est particulièrement vrai pour les données environnementales, puisque l’ensemble complet des données de 2017 n’a été disponible qu’à l’été 2019. Même si nous cherchons toujours à inclure les données les plus récentes dans notre rapport, nous n’envisageons pas que ce « décalage » puisse se réduire au fil du temps. Il est en effet toujours essentiel pour nous, pour des raisons de transparence et d’objectivité, de reposer sur des données officielles. En outre, les tendances à long terme restent inchangées et constituent, à notre avis, une source d’information plus précieuse que les chiffres les plus récents en eux-mêmes.

L’ensemble des indicateurs liés aux normes GRI est résumé dans le tableau ci-dessous. La plupart des indicateurs sont quantitatifs. Dans la mesure du possible, les indicateurs de l’industrie de la chimie, des matières plastiques et des sciences de la vie sont comparés aux résultats de l’industrie manufacturière belge et/ou de la société belge. Certains indicateurs sont également considérés comme tout aussi importants pour le secteur, mais il n’existe pas (du moins à ce jour) de données au niveau sectoriel. Dans de tels cas, l’information fournie se limite à des données qualitatives.

Indicateurs économiques

Sauf indication contraire, les activités économiques du secteur de la chimie, des matières plastiques et des sciences de la vie relèvent des codes numériques suivants, utilisés par l’Union européenne pour la classification des activités économiques :

  • NACE 20 : fabrication de produits chimiques
  • NACE 21 : fabrication de produits pharmaceutiques de base et de préparations pharmaceutiques
  • NACE 22 : fabrication de produits en caoutchouc et en plastique

 

Statistiques du commerce extérieur


Les produits des secteurs de la chimie, des matières plastiques et des sciences de la vie relèvent des sections suivantes de la nomenclature combinée, une classification utilisée par l’Organisation mondiale des douanes (OMD) :

  • Section VI : produits des industries chimiques ou des industries connexes
  • Section VII : matières plastiques et ouvrages en plastique ; caoutchouc et ouvrages en caoutchouc

 

Indicateurs environnementaux


Le présent rapport utilise les données du Registre européen des rejets et transferts de polluants (E-PRTR ; 2007-2011) ainsi que des sources officielles fédérales ou régionales.

L’e-PRTR a remplacé le Registre européen des émissions de polluants (EPER), qui servi pour la collecte de données pour 2001 et 2004. Le nombre d’entreprises, de polluants et de seuils de déclaration pouvant varier, les anciennes et les nouvelles données doivent être interprétées avec prudence.

Indice de production

Dans les graphiques sur l’environnement, le rapport de développement durable utilise la méthode de l’indice de la production, calculé et publié par les autorités économiques belges, afin de démontrer le découplage de la production et de la consommation ou des émissions.

L’indice de la production représente le niveau industriel de la production du secteur et son évolution dans le temps[1]. Les données sont basées sur les enquêtes PRODCOM sur la production de biens manufacturés. Les extrants de production sont convertis en une valeur monétaire en tenant compte des différentes mesures unitaires. Étant donné qu’il est souvent difficile de collecter les données mensuelles sur la valeur ajoutée, nécessaires à la collecte de cet indice, des valeurs de remplacement pour le calcul de l’indice de la production sont utilisées dans la pratique. Par ailleurs, l’indice de la production industrielle est déflaté par l’indice des prix à la production industrielle. De la sorte, les variations de l’indice de la production industrielle reflètent uniquement les variations en volume et non les variations en prix.

En 2015, les autorités économiques belges (Statbel) ont ajusté l’année de base de cet indice pour la période 2000-2010 et ont affiné la méthodologie utilisée pour sa production. Ce passage à l’année de référence 2010 modifie la part relative des différentes activités économiques en fonction de leur valeur ajoutée respective. La part des sciences de la vie dans l’indice de la production du secteur a ainsi fortement augmenté entre 2000 et 2010.

[1]Mois agrégés en années et actuellement comparés à 2015, année de référence

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