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Les accords volontaires d’efficacité énergétique signés par les entreprises en Flandre et en Wallonie prévoient un processus continu d’amélioration de l’efficacité énergétique. La première génération d’accords volontaires (2003-2014) dans l’amélioration de l’efficacité énergétique tout en tenant compte de la réalité industrielle et économique a remporté un franc succès. Dans la foulée, les gouvernements régionaux belges ont décidé de poursuivre avec une deuxième génération d’accords (2014-2020). Ceux-ci ont été étendus au CO2 et à l’amélioration de l’efficacité énergétique sur l’ensemble de la chaîne de valeur d’une entreprise. Forte du succès de cette mesure, la seconde génération des accords de branche a été prolongée jusqu’à fin 2022 en Flandre et fin 2023 en Wallonie.

Les participants à ces accords s’engagent à travailler sur l’efficacité énergétique dans la fabrication et la réduction des émissions de CO2 en mettant en œuvre toutes les mesures réalisables et abordables, reprises dans les plans énergétiques qui doivent être élaborés tous les quatre ans sur base d’un audit énergétique ascendant approfondi. La mise en œuvre des mesures et leur impact font l’objet d’un suivi annuel. En Flandre, les accords imposent également aux entreprises la mise en place d’un système de gestion de l’énergie afin de sensibiliser l’ensemble de l’entreprise à l’efficacité énergétique. En Wallonie, les entités impliquées dans ces accords sont tenues d’effectuer des analyses d’empreinte carbone de leurs activités (‘mapping CO2’).

L’efficacité énergétique constitue une priorité essentielle pour le secteur de la chimie, des matières plastiques et des sciences de la vie. De nombreuses entreprises du secteur ont donc signé ces accords. L’industrie de la chimie représente respectivement 37% et 24% de la consommation totale d’énergie couverte par les accords volontaires en Flandre et en Wallonie. Ces accords volontaires d’efficacité énergétique couvrent environ 90% de la consommation d’énergie du secteur.