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Biodiversité

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La biodiversité pour la viabilité du secteur à long terme.

Notre société profite de ce que la nature peut nous offrir. Toutefois, dans certains cas, ces gains ont été obtenus au détriment de la biodiversité et ont entraîné la dégradation des écosystèmes. La protection des écosystèmes est un enjeu clé pour l’industrie de la chimie, des matières plastiques et des sciences de la vie. En effet, les entreprises du secteur ont un impact sur ces écosystèmes et en dépendent. Par conséquent, une perte de biodiversité a des implications importantes pour la viabilité à long terme des entreprises.

Les questions liées à la biodiversité se posent tout au long de la chaîne de valeur, de l’approvisionnement en matières premières à la consommation de produits et au traitement des déchets. Dès 2013, l’organisation sectorielle européenne Cefic a élaboré un document de référence à ce sujet. Toutefois, à ce jour, seuls des indicateurs indirects au niveau sectoriel sont disponibles pour surveiller les impacts sur la biodiversité. Les efforts du secteur pour minimiser son impact sur les émissions, la qualité de l’eau et le climat sont quantifiés dans les autres indicateurs environnementaux du présent rapport.

 

L’industrie de la chimie, des matières plastiques et des sciences de la vie est également consciente de son impact sur la biodiversité en ce qui concerne son approvisionnement en matières premières, en particulier compte tenu de l’importance croissante des ressources renouvelables en tant que matière première pour l’industrie (voir l’indicateur Efficacité des ressources). L’utilisation de la biomasse comme ressource alimentaire, matérielle ou énergétique doit toujours être la plus efficace possible. Le meilleur choix d’utilisation de la biomasse disponible pour un territoire donné dépendra de l’origine, de la disponibilité et de la transformabilité de la matière première et des besoins de commercialisation des produits. Même si nous mettons d’abord l’accent sur l’exploitation du potentiel des flux de déchets et de produits non alimentaires, il devrait être possible, lorsqu’il est prouvé qu’ils sont efficaces et durables, d’utiliser la biomasse primaire comme le sucre ou l’huile végétale pour une application précise dans un domaine précis. C’est déjà le cas aujourd’hui, et il existe un potentiel de croissance durable. Nous avons des exemples en Belgique d’une utilisation durable de la betterave sucrière. Cette biomasse de qualité alimentaire est utilisée comme matière première pour la fabrication de produits chimiques, sans impact négatif sur l’approvisionnement alimentaire en Belgique. Nous encourageons également l’utilisation de « flux secondaires » de matières premières transformées.

 

DETIC, l’association sectorielle responsable entre autres des détergents et des cosmétiques, a ratifié la Charte de l’Alliance pour une huile de palme durable, qui respecte ce principe d’utilisation responsable des ressources naturelles.

Enfin, les entreprises membres sont engagées dans la préservation et le renforcement, dans la mesure du possible, des valeurs naturelles sur leurs sites en Belgique.

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